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GANG BANG J'avais 19 ans lorsque j'ai connu mon premier gang bang. À l'époque, je passais mon CAP de sténodactylo. J'étais ce qu'on appelle une allumeuse, une véritable petite salope. Dans la petite ville où j'habitais, j'avais acquis une solide réputation auprès des garçons et pour tout dire j'en étais assez fière. Les discothèques de la région étaient évidemment mon terrain de chasse favori. Mais pour rien au monde, je n'aurais manqué un match de football de l'équipe locale. Pour moi, c'était une aubaine car chaque dimanche matin, j'avais l'assurance de voir évoluer vingt-deux mecs bien en forme. D'ailleurs, je restais toujours jusqu'au coup de sifflet final et même un petit peu plus lorsque l'occasion m'était offerte de jeter un coup d'œil dans les douches. Devenue au fil du temps une sorte de "supportrice acharnée", je ne me gênais pas pour engueuler les joueurs quand ils jouaient ma!. Installée au bord du terrain, je me distinguais surtout par des propos vulgaires, salaces et vicieux. Un jour. après une belle victoire 5 à 1, quelques joueurs ont décidé de me donner une leçon. Enfermée dans le vestiaire, j'ai été contrainte de sucer à tour de rôle huit membres de l'équipe. Évidemment, ce n'était pas pour me déplaire, d'autant que cette troisième mi-temps était copieusement arrosée de Champagne. Après les fellations, ils en sont venus aux caresses puis aux pénétrations. Complètement nue dans ce vestiaire sentant le camphre et la sueur, j'ai été baisée, culbutée et enculée sans ménagement. Tel un ballon un foot, j'allais dans tous les sens, de main en main et surtout de queue en queue. Je n'arrêtais pas de rugir de plaisir. Pourtant, une bite me faisait peur. C'était celle de Patrick, un garçon originaire de la Martinique qui jouait comme avant-centre dans l'équipe. Lorsque son énorme sexe avait glissé dans ma bouche, norme sexe j'avais failli m'étouffer. Je le voyais mal m étouffer, fourrer son membre dans ma moule et encore moins dans mon cul. Heureusement, la graisse employée par les "footeux" pour nettoyer leurs chaussures a pu faire des merveilles. Grâce à elle, Patrick a réussi à me sodomiser d'une manière phénoménale. De la tête aux pieds, je dégoulinais de foutre, ça coulait de ma chatte et de mon cul. Un moment, l'un des joueurs m'a couchée en travers d'une table, la tête en arrière. Dans cette position, j'ai recommencé à sucer tous ceux qui avaient encore du jus dans leurs couilles. Je ne pouvais pas voir ce qui se tramait entre mes jambes, mais j'ai vite compris qu'on essayait de m'enfiler une bouteille de Champagne dans la chatte. Un peu plus tard, j'ai senti une langue travailleuse qui me broutait le sexe. Sans réfléchir, je me suis laissé faire. Autour de moi, j'entendais tout le monde applaudir. Cette fois, j'ai joui tellement fort que j'en ai presque perdu connaissance. Quand j'ai repris mes esprits, j'ai pu me rendre compte que la langue était toujours active. Elle me léchait tantôt le clitoris, tantôt le trou du cul. Un peu avant d'avoir un nouvel orgasme, je me suis redressée pour constater que le propriétaire de cette langue était l'entraîneur de l'équipe. Pas mal pour un homme de 57 ans! Il avait été invité par les joueurs à participera la fête. Après tout, il était en droit de s'amuser comme tout le monde et ce n'est pas moi qui allais m'en plaindre. Comme dit le proverbe, "Plus on est de fous, plus on s'amuse". Lorsque cette orgie s'est terminée, j'étais un peu honteuse, mais surtout très heureuse car jamais je ne m'étais envoyée en l'air d'une telle manière. Toute l'équipe m'a aidée à me doucher et après un bon dîner en ville, on m'a raccompagnée en voiture jusqu'à mon domicile. Cette journée inoubliable ne s'est pas renouvelée, mais je suis depuis devenue la mascotte du club et l'on m'invite à certains déplacements. Et puis, qui sait, si d'aventure l'équipe remportait le championnat, je pourrais peut-être à nouveau servir de trophée et redevenir l'objet de toutes les convoitises. Anonyme |